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Lundi 20 septembre 2010 1 20 /09 /Sep /2010 14:02
Aux vues de l'actualité politique de ces dernières semaines j'ai eu envie de réactiver le blog! et quoi de meilleur pour un (re)lancement qu'une nouvelle catégorie! Désormais j'attribuerais chaque semaine un Garcimore d'or à nos politiques pour récompenser leurs efforts ds l'amélioration de leur effets de manche! Cette semaine, c'est le gouvernement qui remporte la palme avec le retour de la menace terroriste dans l'agenda médiatique! Le virage sécuritaire de l'été avait tenté de faire oublier l'affaire Woerth, tapant notamment sur les Roms. Manifestement le président a raté son virage et la France dérape... Et hop Garcimore classique certes mais conservant quand même son panache, Brice nous sort le coup de la menace terroriste. Bien joué l'affaire Reding, Barroso et la reforme des retraites n'ont pas été évoquées depuis... Salut l'artiste!
Par samuel rinaldo - Publié dans : Garcimoscope
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Mardi 23 mars 2010 2 23 /03 /Mars /2010 01:33

http://meilleurcoiffeur.com/wp/wp-content/uploads/2009/04/bio_inside.jpg

Une fois n'est pas coutume, je vais me faire le défenseur du BIO! Oui le Bio, vous savez, ce label qui indique que le produit qu'on vous offre répond à un certain nombre de normes: pas de pesticides, méthodes naturelles de production, manufacture dans le respect de la nature du produit etc.

Ces élections régionales m'ont donné des envies de Bio. Rien à voir avec le bon coup électoral d'Europe Ecologie, qui depuis les européennes ne cesse d'accroître son poids politique.

Je ne tombe pas non plus dans une nostalgie du retour à la terre, qu'un George Frêche et son anti parisianisme primaire (si si ça existe) ne renierait pas. Je ne suis même pas emporté par ce parfum bobo qui parcours la capitale en ces premiers jours du printemps.


Alors pourquoi cette entame tonitruante sur fond de bio?

Depuis quelques mois, je dirais même depuis l'arrivée des conseillers spéciaux de l'Elysée, la parole politique déjà soupçonnée de contribuer à la déforestation, de par sa fabrication intensive de langues en bois, paraît aujourd'hui particulièrement artificielle.

Ceci étant dit, je ne sais s'il s'agit de ma part d'une sensibilité accrue à la menuiserie politique, accentuée par une presse satirique plus prompte à en parler (je pense en particulier au petit journal de Yann Barthès et à ses reprises des discours politique), ou si l'artifice a réellement pris le pas sur le fond dans la com politique sous l'influence de messieurs Louvrier, Guéant et autres.

Ce que je sais en revanche, c'est qu'en regardant les différentes soirées électorales des deux tours, les débats d'entre deux tours et plus largement les interventions politiques ces derniers temps, il m'a semblé assister à un phénomène étrange. A droite comme à gauche les intervenants étaient pris d'un mal curieux, celui dit de « l'élément de langage ».

On s'intéresse beaucoup avec l'accroissement de la conscience écologique mondiale, aux conséquences sur notre métabolisme et sur notre environnement des techniques de production de éléments de base de notre alimentation. OGM, engrais chimiques, pesticides... autant d'artifices qui assurent une meilleure productivité, mais dont les implications à long terme sont encore mal connues. Le développement de maladies comme la vache folle et autres grippes aviaires, touchant d'abord la matière première (animale ou végétale) puis l'homme pousse nos sociétés à s'interroger sur les dangers de ces technologies.

Je sens que vous commencez à voir où je veux en venir! Poursuivons si vous le voulez bien.

Les éléments de langage font partie aujourd'hui intégrante du discours politique, si bien que souvent, leur juxtaposition remplace le développement d'une réelle argumentation.

J'ai cité messieurs Louvrier, Guéant et autres conseillers de l'Elysée plus haut, mais ça serait faire insulte à la gauche que d'imputer uniquement au parti présidentiel le recours outrancier à ces artifices dialectiques.

Comme les marketeurs offrent une nouvelle vie à un produit en refaisant son packaging et en l'estampillant « nouveau », le PS nous a ressorti la gauche plurielle, en habits de gauche solidaire. De même, sur toutes les antennes, les élus socialistes nous ont servis la même soupe en brique: un scrutin à portée nationale, un signal fort envoyé au président de la République, un vote sanction, un message des Français mécontents etc etc etc.

A droite, même cirque: avec la précision et la discipline des chœurs de l'armée Rouge, les élus UMP nous ont servi eux aussi leur cantine : métaphore ridicule du match de foot, régionalisation du scrutin, le PS qui déchirerait son programme pour s'allier à Europe Ecologie et au Front de Gauche, etc.


Un discours uniformisé dans les deux camps, avec la saveur, la spontanéité et l'authenticité d'un plat surgelé.

Nous avons assisté cette semaine à l'émergence d'une nouvelle espèce végétale, conçue de toutes pièces dans les labo-cabinets: la langue de bois, génétiquement modifiée. Encore plus efficace que la langue de bois traditionnelle, son bois possède un génome unique, inaltérable, qui résiste aux questions parasites des journalistes, aux bouleversements de l'environnement (forte abstention, défaite cinglante, montée du FN etc.), en débitant toujours le même discours à l'infini. Un vrai progrès de mes pères communicants. Il en devient même simple de connaître à l'avance le discours proposé. En témoigne cet excellent article sur Slate.fr, où l'auteur ayant parfaitement décrypté le génome de cet OGM du discours politique, nous donne un aperçu très précis de la teneur des débats à l'annonce des résultats. Et comme pour les OGM, les pesticides et tous les autres artifices de la technologie, des questions se posent quant aux effets à long terme sur l'homme et son environnement. L'abstention cette fois encore, a joué les troubles fête! C'est presque un marronnier pour la presse. Loi d'airain de la sociologie électorale, crise de la représentativité latente, crise économique, discours sécuritaire et tutti quanti, donnent une montée des extrêmes et de l'abstentionnisme.

Aux mêmes causes, les mêmes conséquences. Et pourtant durant cette campagne, nos candidats, en particulier venant de l'UMP, se sont appliqués à reprendre et ressasser sans cesse les éléments de langage dictés par leur hiérarchie à l'Elysée ou à Solférino.


La presse depuis hier -dans la foulée du trublion Yann Barthès, qui dans son petit journal a ouvert les vannes de la dérision de la com' des politiques- s'est emparée du terme « éléments de langage ».

Et des journalistes de décortiquer, d'analyser, d'expliquer la surabondance de ces éléments de langage. Le problème, c'est que cet excès d'éléments de langage, conduit à l'intoxication des électeurs qui digèrent de plus en plus mal les discours politiques. Déjà désintéressés par une politique qu'ils jugent déconnectée de leur réalité et simplement le lieu des bisbilles entre politiciens aux ambitions démesurées, les citoyens se trouve confortés dans leur méfiance.
Le danger pour notre démocratie et pour nous communicants, c'est que cette « industrialisation » et cet usage intensif des artifices dialectiques, ne polluent totalement la relation entre politiques et citoyens. A ce stade, la parole politique se verra décrédibilisée, avec le risque de voir émerger des apôtres du parler vrai, versant le plus souvent dans la démagogie et le populisme... En ce qui nous concerne, nous communicants opérant dans la politique, nous avons une responsabilité dans ce phénomène. Nous risquons en outre de voir notre profession discréditée et de participer non pas au lien et à la compréhension entre élus et citoyens (ce qui pour ma part est tout l'intérêt de notre métier) mais au contraire, au sentiment de nos concitoyens de ne pas êtres représentés par leurs élus.


Je conçois parfaitement que les besoins d'une communication politique de masse efficace nécessite de calibrer le message, mais jusqu'à une certaine mesure.

D'une communication artisanale, diffusant un message brut à cette communication « industrielle », travaillée à outrance, il existe une marge au sein de laquelle peuvent opérer les professionnels de la communication. Loin des éléments de langage, rappelant une propagande à la Orwell, loin de ce discours politique uniformisé à outrance, de cette langue de bois génétiquement modifiée, peut-être les communicants à l'Elysée et dans les partis politiques devraient retrouver une communication BIO, moins artificielle, moins uniforme, laissant la place aux aspérités de chacun de ses relais. Ainsi peut être les politiques gagneraient-ils en sincérité et en confiance aux yeux de leurs électeurs.



Par samuel rinaldo - Publié dans : Garcimoscope - Communauté : Communication publique
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Mardi 2 mars 2010 2 02 /03 /Mars /2010 01:21

« J’ai visité, le site error.500 de Ségolène Royal, très dépouillé …» : les dangers d’une communication web mal maîtrisée.

Comme nous l’avons dit plus haut, animer un blog ou être présent sur un des réseaux sociaux à la mode, revêt dans la communication des hommes politiques un caractère d’obligation. Pour autant avoir un blog ne veut pas dire avoir un bon blog. De même être présent sur un réseau social demande un travail d’animation quasi quotidien. Pire qu’être absent de la toile, y être mal représenté peut s’avérer plus dévastateur pour l’image du politique.

En effet, si les citoyens démasquent très vite les opérations de communication dans le débat publique, ils sont tout aussi avertis et alertes sur la toile. Ainsi un blog créé en période électorale est d’emblée soupçonné de n’avoir pour d’autre objectif la communication du candidat. Surtout s’il ne s’assume pas en tant que tel. Par ailleurs, comme nous l’avons dit, la rédaction sur le web doit répondre à un certain nombre de règles. Les blogs d’hommes politiques, où s’est contenté uniquement de copier/coller un tract, ou un programme politique sont très mal vus.
La sincérité du politique bloggeur, même travaillée, est de rigueur. Il faut faire l’effort de créer un contenu original et adapté à ce public. Le citoyen se rendant sur le blog d’un candidat s’attend à apprendre plus sur ses prises de positions, ses opinions, son programme et sa lecture de l’actualité. Plus encore, il recherche là un discours en rupture avec le discours institutionnalisé catalogué « langue de bois ». Les critiques en cas de déception se font rapides et acerbes, de la part même de ceux qui devaient constituer le soutien du candidat.

Un autre impératif de la communication politique sur le web : vivre avec son temps. Il ne suffit pas d’être présent sur la toile pour être automatiquement considéré comme légitime et crédible. Un site, un blog, une page personnelle sur facebook ou twtitter, dont le design et les fonctionnalités ne sont pas à jour des nouvelles avancées technologiques, constituent un vrai risque pour la communication d’un homme politique.

L’actualité nous en a donné récemment un exemple avec le site désir d’avenir de Ségolène Royal. Attendu par de nombreux internautes, sympathisants ou pas, et particulièrement après son succès durant la campagne de 2007, le site a créé la surprise.
Proposant un design anachronique par rapport aux moyens accessibles et surtout investis, le site avait pour fond d’écran une image tirée d’une banque de donnée gratuite et manifestement datée. La structure fixe de la page, une typographie désuète et des noms de rubriques jugés « ridicules » par les détracteurs les plus tendres, ont déclenché l’ire de certains, l’hilarité d’autres…
Le phénomène qui met le plus à mal l’image d’un politique présent sur la toile est le même qui peut assurer le succès d’une opération de communication : la démultiplication de l’audience.
Le cas de désirs d’avenir illustre bien la situation. Les visiteurs, unanimes sur ce raté, l’ont partagé avec leurs contacts, diffusant largement le lien vers le site, encourageant les internautes à aller eux aussi visiter le site. Des sites parodiques ont été créés, l’on a vu désir d’avenir comparé à l’imagerie des Raéliens ; un « générateur désir d’avenir » a été créé, où l’on pouvait à notre tour créer notre propre désir… « désir d’endives » a d’ailleurs rencontré un vrai succès. La presse bien sûr a relayé ce buzz, les journalistes eux-mêmes étant restés dans l’attente de ce nouveau site. Résultat : le site a été fermé pendant plusieurs jours (provocant encore plus de moqueries, dont la phrase de Benoit Hamon, relayée sur de nombreux blogs et sites web « j’ai visité, le site error.500 de Ségolène Royal, très dépouillé… »).
Depuis, le site Désir d'avenir a bien sûr été refondé, dans des normes plus actuelles...
Par samuel rinaldo - Publié dans : présentation du projet de recherche - Communauté : Communication publique
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Jeudi 18 février 2010 4 18 /02 /Fév /2010 19:56

Il fallait s’y attendre, malgré la clôture du débat sur l’identité nationale, l’on ressent encore les répliques du frisson xénophobe, islamophobe  et raciste qu’il a provoqué.


Les exemples se multiplient dans l’actualité : passés les dérapages répétés des membres du gouvernement et de la majorité, les foires populaires dans les préfectures où chacun a pu se lâcher et faire honneur à notre grande tradition française de xénophobie, c’est aujourd’hui le FN qui souffle sur les braises qu’un Besson en pompier pyromane a tenté d’étouffer.

L’affaire du jour ? L’expérience réalisée par Quick, de proposer des sandwiches « Hallal » dans 8 de ces magasins, afin d’en tester la pertinence commerciale. Il s’agit donc purement et simplement d’un coup de marketing, une tentative pour Quick de gagner des parts, sur le marché du « Hallal » florissant ces derniers mois ! Mais en France, il suffit de prononcer quelque mot à consonance arabe pour faire trembler dans les chaumières.

Que le FN, en la personne de Marine Le Pen fasse sont travail d’agitateur de xénophobie, de démagogie  et autre talents de l’extrême droite, soit. C’est leur créneau, on sait qui ils sont et depuis le 21 avril, on pourrait être presque sûrs de l’impossibilité de voir un jour ces gens au pouvoir.

Ce que nous révèlent le débat sur l’identité nationale et suites, c’est que la claque du 21 avril n’en était pas une. On a crié au vote irresponsable des ouvriers, on a disserté sur le dangereux populisme du FN (voire notamment les excellents travaux d’Annie Collovald : le populisme du FN, un dangereux contresens), on a s’est rassuré en se disant que c’était une question  de conjoncture… mauvaise campagne de Jospin, crise semble-t-il indépassable de la représentativité etc.

Mais ce débat et le climat nauséabond qui règne en ce moment, nous montrent que dès que l’on gratte un peu la couche de convention sociale (le racisme c’est pas beau, la xénophobie ça fait beauf et tutti quanti), dés que l’on déculpabilise cette parole xénophobe, dés qu’on lui donne un cadre presque légitime (quoi de plus légitime qu’un débat proposé par l’Etat, par le ministre de l’immigration et de l’identité nationale), cette parole, décomplexée, s’exprime…


La stupeur d’un Le Pen au deuxième tour n’était pas due à une incompréhension quant au résultat. Ce n’est pas d’un Le Pen au deuxième tour dont nous avons eu peur…  c’est du qu’en dira t’on !

Aux yeux du monde, à ses propres yeux, le pays des droits de l’homme, celui de la Résistance au Nazisme, se révélait être aussi celui de la collaboration, traversé par un courant interne, caché, discret, presque étouffé de xénophobie. Notre sur-moi collectif s’était fissuré et avait laissé filtré un peu de notre çà, un peu de notre inconscient … et c’était pas beau à voir. Alors à gauche comme à droite, citoyens de tous bords, nous nous sommes dressés pour dire au monde et à nous-mêmes que cette France là, ce n’était pas nous.  Chacun y est allé de son grand discours, de son analyse, tout ça pour se convaincre que ce n’était qu’un accident de parcours, une erreur de jeunesse.  Et depuis on a fait comme si cela n’avait jamais existé. Bon de temps en temps, pour éviter que l’on cède sous nos pulsions, chacun y allait de son cliché, des ses préjugés sur telle ou telle population. Dans la presse, à la télé, chez nos politiques… rien de bien méchant. Un Valls qui veut voir moins de Black à l’écran, Nelson Monfort et ses « maladresses » habituelles, qui font sourire, Hortefeu et ses Auvergnats, j’en passe et des meilleures.  Autant de soupapes de sécurité, pour évacuer nos pulsions,  sous forme de racisme ordinaire, de xénophobie mondaine. Dans ces cas, c’est de l’humour, une petite boutade, « mais qu’est-ce que vous être susceptibles vous les (n’importe quelle minorité fait l’affaire)…  Et puis le souvenir de la Shoa n’étant jamais bien loin, on s’interdit de taper sur les Juifs…  mais on ne manque pas de minorités ! Heureusement !

Et puis, il y a eu d’abord le ministère de l’immigration et de l’identité nationale. Première étape de légitimation du lien entre immigration et identité nationale. Premier sous entendu que l’immigration serait une menace pour notre identité. Ces vagues d’immigrés, d’étrangers, de métèques qui viennent saper les fondements de notre belle nation. Dans un contexte de mondialisation, où les attaques du modèle culturel et économique dominant nous poussent au repli sur soi, on voit refleurir en partout en Europe les partis d’extrême droite. En parallèle, les conséquences du 11 septembre et la méfiance épidermique des nations occidentales envers l’Islam qui en découle sont encore très présentes dans nos sociétés. L’Islam a cristallisé depuis les attentats, la peur ancestrale du métèque en France, muant ainsi notre xénophobie traditionnelle en islamophobie conjoncturelle. Comme l’antisémitisme avait été l’expression de cette xénophobie aux heures sombres de notre histoire.

Il ne fallait rien de plus pour que le débat sur l’identité nationale de Mr Besson donne les résultats que nous connaissons.

L’affaire Quick, puisque c’est ce qui m’a amené à écrire cet article, témoigne de cette islamophobie, parent pauvre de la xénophobie. Il n’y a rien ici qui témoigne d’une quelconque menace contre notre identité. Sinon  l’acceptation de l’Islam comme deuxième religion en France. Le plus fascinant, c’est que c’est l’économie, le marché qui porte peut être une forme d’intégration de la culture musulmane dans notre société.

Le plus troublant dans ces affaires, Quick, Burqa et autres, c’est la quasi unanimité de notre personnel politique de droite comme de gauche pour dénoncer une islamisation de la société.

 

On se pare de grandes valeurs pour maquiller la réalité. Quelque en soient les raisons (calcul politique, adhésion à ces thèses xénophobes, populisme ou démagogie, peut être même le tout en même temps), il est inquiétant de voir que nos représentants, que ceux qui portent la voix du peuple mais qui doivent aussi l’éclairer au nom de l’intérêt général, il est inquiétant de voir que ces élus de la République véhiculent et défendent ces idées. Ou pire, luttent mollement contre cette montée nationale, européenne, du racisme et de la xénophobie.

Il semble alors que Marianne ait prit goût à la chair de la bête immonde (qui monte qui monte…) pas étonnant qu’elle ait l’haleine nauséabonde…

Ha avant de partir, je vous invite à lire l'excellent éditorial du directeur de la Rédaction du Nouvel Obs, Claude Weill.

Par samuel rinaldo - Publié dans : Garcimoscope
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